| Date: 0 Septembre 2007 |
titre: A la PST, on a tourné la page |
La rentrée scolaire à la polyvalente Sainte-Thérèse (PST) s'est déroulée sans le renouvellement du service de dépannage d'aide alimentaire direct pour une première fois en six ans. La raison: la direction de l'école a mis fin, en mars dernier, au service d'aide appelé La Soupierre. Même si les motifs de cette décision n'ont pas été officiellement présentés par la direction de la PST ou la direction de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-îles (CSSMI), il semble qu'à la CSSMI, le dossier soit réglé. «Nous n'avons pas l'intention de régler le dossier dans les médias», a tranché Annick Gagnon, responsable des communications à la CSSMI.
Quoiqu'il ait été impossible de parler à la direction de la PST, Mme Gagnon a défendu la décision de mettre fin au service. «Il y a eu une grande réorganisation à la PST», confirmant du même, souffle que l'ancien local de La Soupierre avait été transformé en local de musique pour des élèves handicapés.
l’ ancien local de La Soupierre avait été transformé en local de musique pour des élèves handicapés. «L'école a l'obligation de regarder les besoins de locaux pour ses besoins éducatifs», a-t-elle plaidé. Pour ce qui des projets mis en place à la PST pour compenser la perte de service d'aide alimentaire, Mme Gagnon n'a pas été en mesure d'expliquer si la direction de l'école avait trouvé des solutions concrètes pour répondre aux besoins des étudiants.
Interrogé sur la fin du service, René Gauvreau, porte-parole des usagers de La Soupierre, à la PST, a indiqué avoir eu une rencontre avec la direction de la Commission scolaire et de la PST, le 28 août dernier. «Ils sont là à attendre qu’ on leur propose des projets», a-t-il critiqué, ajoutant que les cadres de la CSSMI et la direction de la PST ne semblaient pas motivés à trouver des solutions concrètes pour pallier la perte de service d'aide alimentaire. «A la fin de l'année scolaire, la direction avait un budget de 800 $ à prêter à des étudiants pour qu'ils achètent quelque chose à la cafétéria, avec l'obligation de rembourser le lendemain», a-t-il déploré, indiquant que plusieurs parents, enseignants et étudiants ont signifié leur soutien aux usagers de La Soupierre.
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