| Date: Samedi 15 Mai 2004 |
titre: encore moins de services aux eleves 2 |
«ON EST TOUS DES EDUCATEURS, peu importe le statut professionnel»,
affirme Pierre Massie, animateur à la vie spirituelle et à l'engagement
communautaire à la Polyvalente Sainte-Thérèse (au centre de la photo).
Avec des étudiants bénévoles, il a mis sur pied depuis deux ans la «Sou-
pierre» à la Polyvalente Sainte-Thérèse, qui sert quotidiennement à des
centaines d'élèves des repas et collations à prix symbolique. Une sorte
de «Club des dîners» sans les lettres de noblesse, bâti avec les moyens
du bord et à bout de bras, avec le support de Moisson Basses-Laurenti-
des. À partir d'un service bien concret, la Soupierre permet de nouer
des contacts avec des jeunes, qui dans certains cas vivent des difficultés
importantes, explique Pierre Massie. photo Pépé
Des réponses de la commission scolaire
Les multiples questions adressées à la présidente de la commission sco-laire par les représentants du per-sonnel et des parents de la Polyvalen-te, lors de l'assemblée des commis-saires, ont le plus souvent obtenu ré-ponse de la bouche d'Yvon Truchon, directeur général adjoint.
M. Truchon a révélé qu'il n'y avait pas de nouvelles coupures budgétai-res demandées à la PST dans le pro-chain budget, mais que le budget qui est financé sur le mode du per capita devait être ajusté à la baisse, selon les prévisions d'une baisse de 400 élè¬ves en septembre.
Quant aux frais de gestion de la Commission scolaire de la Seigneu-rie-des-Mille-îles, ils seraient parmi les plus bas de toutes les commis¬sions scolaires au Québec, selon un rapport qu'évoque M. Truchon.
Enfin, le directeur général adjoint ajoute: «Notre commission scolaire est en équilibre financier. Quelques écoles secondaires sont en déficit, dont la PST; elles doivent revenir en équili¬bre. (...) Quand on perd 400 élèves, il est normal qu'il y ait des ajustements. Il faudra redéployer le personnel pour assurer les services aux élèves», con¬clut-il.
Et si le conseil d'établissement de la polyvalente Sainte-Thérèse refusait d'approuver le budget de l'institution, demande une autre intervenante de la Poly? «Ça ne pourrait avoir pour conséquence de paralyser le processus de la commis¬sion scolaire», précise le directeur des affaires corporatives, Michel Gratton.
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| auteur(e): Donnald Brouillette |
source: Le courrier |